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«Alors...on danse», de Patricia Natale à Efesto: Une histoire de rythme

 

une-histoire-de-rythme.Fille de pieds noirs d’Algérie, Patricia Natale n’a de cesse, depuis des années, de sillonner les rives de ses origines. Palette et couteau à la main, elle découvre son autre identité en allant justement vers l’autre.  L’autre pour elle c’est aussi la Tunisie qu’elle visite depuis 10 ans, profitant de ses séjours pour participer à des expositions et des festivals, à l’instar de ceux de Sbeïtla et de Zarzis. Elle a exposé également dans différentes galeries et espaces d’art comme El Teatro, le Cap de Gammarth et le club Tahar Haddad.

«Elle s’appelle Patricia Natale et sa terre est la peinture... Elle mêle le formel et l’informel avec la même ferveur qu’elle mêle la Tunisie et la France...Même territoire ardent dont Patricia ressent simultanément les points communs et les différences», écrit Mustapha Chelbi, à propos de l’artiste.

C’est, donc, une histoire de territoire affectif, de tangente, d’identité et d’altérité que P. Natale, qui réside actuellement à Nice, transmet à travers une signature picturale et chromatique qui se fait couleurs, formes et matières sur la toile, ainsi que calligraphie arabe, en bas du support. Car l’artiste, en signant en arabe, affirme cette double identité, ou double appartenance, qu’elle se réapproprie sur le support pictural. Elle présente actuellement, et depuis dimanche dernier, son exposition «Alors… on danse» au salon des artistes Efesto à La Marsa.

dec2011/ALORS-ON-DANSE«C’est une toile qui présente un derwish-tourneur en plein mouvement qui nous a inspirées, moi et la galeriste, Michela Margherita Sarti, quant au thème», souligne l’artiste en explicitant le choix du sujet qui s’articule autour de la notion du mouvement. Un mouvement que l’on retrouve exprimé au pluriel, sous différentes couches de matière que l’artiste applique avec précision au couteau. Un mouvement suggéré par la force de la matière qui vient dissiper une certaine redondance ressentie par moments et selon l’humeur du geste qui accouche de non- figures et qui nous dit qu’au final, c’est le rythme (et de l’artiste et du mouvement suggéré sur la toile) qui prévaut et avec lui cette non-figure qui se cache sous les strates des différentes matières et qui tend à libérer sa danse.

L’exposition se poursuit jusqu’au 21 décembre 2011.

Auteur : Meysem Marrouki
Ajouté le : 08-12-2011
source: La Presse de Tunisie

 

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