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Home Tunis "Les droits des femmes dans les transitions démocratiques" | 16 > 17 Nov | Exposition & Séminaire, La Casa di Sicilia – Fondation Orestiadi, Dar Bach Hamba, La Médina Tunis

"Les droits des femmes dans les transitions démocratiques" | 16 > 17 Nov | Exposition & Séminaire, La Casa di Sicilia – Fondation Orestiadi, Dar Bach Hamba, La Médina Tunis

 

Fondation-Orestiadi-logoSéminaire & exposition, les 16 & 17 Novembre 2013, sous le thème : LES DROITS DES FEMMES DANS LES TRANSITIONS DEMOCRATIQUES
Dar Bach Hamba, La Casa di Sicilia – Fondation Orestiadi

L’objectif de ce séminaire est de créer une occasion d’échange de connaissances et d’expériences entre experts italiens et tunisiens ayant des perspectives culturelles différentes dans le domaine des droits humains et civils en période de transition. Les discussions porteront sur la transition en cours dans le Monde arabe et particulièrement sur la Tunisie. Le but est d’également de promouvoir une coopération active entre les deux rives de la Méditerranée afin de partager les résultats des recherches et des expériences aux deux niveaux culturel et scientifique.
Le séminaire se déroulera sur deux journées à travers trois panels, chaque panel comprenant une table ronde suivie d’un workshop.

Les tables rondes sont destinées à l’échange de résultats scientifiques entre chercheurs et les workshops devront impliquer les étudiants et les membres actifs du monde associatif pour leur permettre de développer leurs connaissances et leurs compétences dans les domaines visés.

Le séminaire se tiendra à Tunis les 16 et  17 Novembre 2013 à Dar Bach Hamba, siège tunisien de la Fondation Orestiadi.

Coordination du séminaire: Ms Francesca Corrao
Italie: Ms Eva Pföstl
Tunisie: Ms Fayza Kéfi, Ms Rachida Triki, Ms Sana Tamzini

Dans le cadre d'un colloque ayant pour titre  « Les droits des femmes dans le processus de transition démocratique », à Dar Bach Hamba, Tunis, le 16 et 17 Novembre 2013, l'Institut de Haute Culture Fondation Orestiadi reçoit les artistes :

Mouna Belhadj, Houda Ghorbal, Héla Ammar, Dalel Tangour, Lamia Guemara et Rim Temimi

 À l'occasion de l’exposition de « Hadhirate ».

Être Là - « Hadhirate »

Encore et toujours présentes, les femmes créatrices porteuses d’espoir et gardiennes de mémoire. En Tunisie, elles sont de plus en plus innovantes dans les domaines des arts plastiques et visuels, bravant les obstacles et les violences comme autant d’accidents qui  nourrissent le désir de faire pour mieux exister. Héritières des figures pionnières qui ont réussi à s’imposer par leur talent dans l’histoire de la scène artistique locale, mais ancrées, plus que jamais, dans leur présent, elles gardent cette force de caractère qu’anime la passion créatrice.
Grace à leur détermination, les artistes contemporaines sont désormais visibles sur la scène nationale voire internationale.  Elles se sont  imposées lentement mais surement par la  de leur démarche.  Qu’elles aient été dans des écoles des Beaux-arts, comme nombre d’entre elles , qu’elles aient fréquenté des ateliers d’artistes ou qu’elles se soient tout simplement auto-forgées, elles surprennent par la diversité  de leur œuvres. Ces dernières vont de la peinture, la photo et la sculpture à l’installation, la vidéo-art et à tous les dispositifs hybrides qui font intervenir les nouvelles technologies. Elles révèlent à la fois une maitrise des techniques et l’ingéniosité de leurs mises en forme dans un matériau.
Sans s’inscrire délibérément dans une sorte d’art marqué par la distinction du genre, les œuvres d’artistes femmes tunisiennes sont, aujourd’hui, porteuses d’une sensibilité propre aux intensités du vécu. Elles véhiculent de manière subtile des postures physiques et mentales de notre rapport au monde. La dimension existentielle y acquiert une visibilité quasi palpable. Mais c’est aussi le rapport sensoriel à l’environnement proche du champ sociopolitique qui y est artistiquement interrogé dans ses contradictions et ses différentes formes d’oppression touchant  le corps et l’esprit.
Depuis janvier 2011, les chemins de la liberté ont vite été investis par la dimension critique et subversive des arts de sorte que « la cause des femmes », pour reprendre l’expression de Gisèle Halimi, est devenue un ressors incontournable à la création de nombre d’œuvres. Ce sont souvent des dispositifs qui rendent visibles les modifications qui défient les identifications. Les artistes traquent les détails insaisissables ou troublants qui sont au cœur des différentes formes aliénations ; la création y devient souvent  une forme de résistance à tout ce qui menace la femme dans son statut d’individu et de citoyenne. C’est une manière d’aborder le problème de la singularité de chacune voire de chacun, confronté à la machine aveugle de désubjectivation. Bien sûr, sans se confondre avec une action politique, ces œuvres recèlent une force sensorielle qui trouble l’habitus et questionnent  la fausse normalité de la chose publique.
 
A ce titre, présentes, les artistes femmes le sont avec le matériau  dont chacune dispose et par lequel elle fait passer artistiquement sa révolte, ses peurs, ses désirs et ses forces.  Rien ne résiste à cette pulsion créatrice, ni l’épaisseur de la céramique, ni l’irréalité de l’image virtuelle.
Cette exposition en est un exemple éloquent par toutes les mises en forme plastique qui disent parfois poétiquement et parfois dans la nudité du matériau que la femme est l’avenir de l’art.

Rachida Triki

Expo HADHIRATE

Dar Bach Hamba, Fondation Orestiadi Tunis

40, rue Kouttab Louzir / 9, rue Bach Hamba

Souk El Blatt, La Médina- Tunis)

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