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A l’espace d’art Sadika. La maîtrise de la scène au service de la couleur.

 

G-El-FakhriUne intensité que l’artiste invoque de l’expérience du théâtre…
L’artiste libyen G. Al Fakhri est l’invité de l’espace d’art Sadika, où il expose, depuis le 9 février 2014, sa nouvelle série de travaux intitulée « Lel’lawni aabir wé watan » (A la couleur, un parfum et une patrie).
Artiste plasticien et dramaturge, Al Fakhri est né à Tripoli, qui a accueilli, ainsi que d’autres villes libyennes et étrangères, bon nombre de ses expositions. Il écrit pour le théâtre ainsi que des textes de réflexion sur les préoccupations scénographiques dans le paysage artistique libyen.

Comme signalé par le titre de l’exposition, l’artiste accorde beaucoup d’espace et d’intérêt à la couleur, en tant qu’outil pictural et composante essentielle de son œuvre. La couleur forme l’espace, l’envahit et le constitue. Elle est lumière, ligne, signe et dimension. Elle s’exprime derrière une ossature abstraite, avec de temps à autre un espace accordé à une figuration timide et discrète. « … des nuages de couleurs et de lumières qui dissimulent des ressemblances de silhouettes, de visages, de corps… une sorte de figuratif fantomatique qui renoue discrètement avec l’esprit de la scène», écrit dans ce sens le sculpteur tunisien Mohsen Jeliti.
L’art dit abstrait, bien des années après son émergence et le rôle décisif qu’il a eu dans l’évolution de l’art en Occident (rupture avec le sujet et avec l’anecdotique, avènement du conceptuel et nouvelle forme de figuration), a été pour certains artistes (opprimés) une couverture leur permettant de développer une expression sur le mode du suggestif, de l’allusif et du symbolique. L’on a même reproché à certains artistes d’en abuser, en y recourant sans véritable recherche artistique ou éloquence plastique. Chez Al Fakhri, il revêt cependant une certaine intensité, celle que l’artiste invoque à partir de l’expérience du théâtre : lumière, odeurs, vécu personnel et des scènes en rapport avec la situation actuelle dans son pays, pour les remettre en scène sur la toile.
Ainsi la couleur chez Al Fakhri a ses chemins. Des chemins faits d’« extase », d’« éclatement », d’« illumination », des chemins racontant la migration « La vie des migrants 1 et 2 ».
Néanmoins, certaines de ses 31 toiles qu’il expose  semblent se répéter et la couleur s’essouffler, par moments, d’une œuvre à l’autre, perdant de son intensité. Mais elle parvient quand même à la retrouver dans d’autres encore. L’exposition se poursuit jusqu’au 22 de ce mois.(TAGevent)

lapresse.tn   Meysem M.    14-02-2014

 

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