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Jawhar Soudani met le feu à l’art graphique

mars2011/illustrateur1Jawher se libère en mettant le feu à l’art graphique tunisien avec des couleurs free style. Pour pourchasser mars2011/illustrateur2obstinément ses angoisses, et colorer la face obscure de sa vie. Un sublime final révolutionnaire qui procède à une brusque démystification de la Tunisie.

Il s’est lui-même choisi son nom, Va-Jo, quand il avait 14 ans. Ce que ça veut dire ? «Libère-toi Jawher». Il en a fallu de la liberté pour que Jawher laisse libre cours à sa créativité. Né à Gabes, le 16 janvier 1990, Jawher, n’est pas un rebelle, mais préfère de loin son  monde plein de couleurs et de dessins aux influences hip-hop et free- style. Il entame des études de design graphique à l’ESSTED, en 2009. Et c’est avec une simplicité presque déconcertante que Va-Jo résume son parcours  «unique».

Une vraie passion
Pour sa première incursion dans le monde de l’image, Va-Jo, alias Jawher Soudani a choisi le graff. La première surprise est que le graffiti de Jawher ne se base pas sur la copie. C’est, au contraire, les plaisirs d’un graffiti éclatant d’originalité. Avec des couleurs hip-hop, qu’il a cherchées à raviver, avec soirées  jusqu’au petit matin, longues recherches et coups de souris sur pc.
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Récit d’initiation
mars2011/avenir4Mais Va-Jo ne se contente pas de projeter son monde sur le ton nostalgique de l’imaginaire collectif. Il «dessine» son histoire du point de vue de son protagoniste, un jeune free style qui pourchasse ses angoisses, obstiné à colorer la face obscure de sa vie. Ce regard juvénile et féminin sur un univers machiste, renforcé par la pétulance des couleurs, souligne la dimension initiatique de cette illustration  qui se regarde comme un conte version dessins animés.

Art de contraste
La particularité de l’illustration de Va-Jo tient à l’équilibre entre le soin apporté à la reconstitution de sonmars2011/14-5 imaginaire perso et l’art de manier les codes de l’art graphique, les outils pour le faire. Après une première partie urbaine qui invite le «graff» traditionnellement de la rue à loger sur pc, la traque des failles devient plus fantasmatique à chaque nouvelle illustration jusqu’au sublime final révolutionnaire qui procède à une brusque démystification de la Tunisie de son enfance pour mieux renvoyer le spectateur à ses propres interrogations sur le sens de sa vie, et de la Tunisie. 

vendredi 25 mars 2011

Haifa Kadhi, Tekiano
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