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Solutions rationnelles pour dépasser la crise artistique et culturelle au Manifeste des Artistes Militants de Tunisie: pour un art libre et responsable

Solutions rationnelles pour dépasser la crise artistique et culturelle, par Nidhal Chamekh, jeudi 7 avril 2011, 22:55

Ce projet vient suite au manifeste « بيان الشبيبة والجنون, لطرد عجائز الفنون والمجون » d’Elyes Mejri et celui de Youssef Hlaoui et Marwen Blue « Manifeste des Artistes Militants de Tunisie: pour un art libre et responsable ». Compte tenu du recul objectif que j’ai, je vous propose quelques solutions rapportées aux divers problèmes artistiques et culturels soulevés suite à des recherches et des études rationnelles.

بيان الشبيبة والجنون, لطرد عجائز الفنون والمجون

Manifeste des Artistes Militants de Tunisie: pour un art libre et responsable  (voir plus bas)

1 - Les musées, les galeries et les lieux d’arts :

- interdire les expositions dans des lieux exotiques tels que Palais Kheireddinne et Palais Al Abdellya. L’absence de grands espaces d’exposition ne doit pas cacher l’exotisme culturel mené par la politique officielle nationale et internationale. Si problème d’espace y a vraiment, la destruction totale de ces lieux et la construction de vraies galeries devient plus logique.  

- Détruire la dite « cité de la culture » avec son architecture nazie. Eligibilité de l’architecte qu’il a conçu au moins pour 24 ans. Reconstruire un espace culturel ouvert et moderne, comprenant un musée d’art moderne, une fondation pour l’art contemporain avec une bibliothèque et une librairie d’art, une résidence d’artistes ainsi que des espaces liés aux arts numériques, aux arts dramatiques et à la musique.

-  Refonder l’ancien espace de 9a3ét Al Akhbar (à coté de la cathédrale du centre ville) en tant que galerie en raison de son emplacement stratégique et l’aménager afin d’accueillir toutes sortes de productions artistiques (art plastiques, art numériques, performances…etc.). Je propose de faire une première rétrospective des expositions RCDistes qui ont eu lieu dans cet espace afin de le purifier une fois pour toute.

- Rompre avec la politique urbaine qui vise à éloigner les lieux d’art du centre ville et les implanter dans des lieux soi disant touristique. Créer des galeries et des musées dans toutes les régions de la Tunisie et rendre à la ville du Kef son aura culturelle.

- Rompre avec la politique de toutes les galeries tunisiennes : élitisme, manque quasi-total de culture artistique, absence de stratégies culturelles, non-conformité d’espaces aux développements et modernisation de l’art…etc.

Pour les galeries déjà existantes, plusieurs solutions différentes ont été avancées, et reconnues défendables jusqu'au jugement par l'expérimentation, qui fera triompher promptement la meilleure :

-          Mener des actions artistiques urbaine en face des galeries, et cela en parallèle à des vernissages.  

-          Mettre à disposition un bus de loisir « after-work » transportant les écoliers et les travailleurs des quartiers défavorisés vers les galeries en vernissage. Les boissons et les petits fours leur sont nécessaires après une journée de travail. Pas de solutions quant à la gêne qu’il peut avoir au sein de l’élite artistique pendant les vernissages.

-          Exiger un minimum de compétences en art (histoire de l’art, esthétique, sociologie de l’art…etc.) des nouveaux galeristes et une formation obligatoire aux anciens.

-          Réaménager les galeries en matière d’infrastructure apte à accueillir les productions numériques, technologiques, performatives et décalées et fermer celles irrécupérables.  

-          Monter un fond étatique d’aide aux galeries émergentes et créer un 2% artistique (pour cela, voir le 1% artistique).

- Des réductions d’au moins 50% dans les lieux d’arts pour les étudiants et les chômeurs, une gratuité pour les étudiants des écoles d’arts.

2 - Enseignement artistique :

- Assurer l’infrastructure nécessaire à l’enseignement artistique : ateliers équipés, matériels professionnels, bibliothèques spécialisées, bourses d’études en arts, réductions, voyages d’études…etc.

- Enlever toutes les matières et spécialités relevant de l’artisanat et des métiers d’arts dans les écoles d’arts et les remplacer par d’autres telles que : art numérique, son, vidéo, performances, installations…etc.  

- Faire table rase à la politique de recrutement des enseignants d’arts. Soumettre celles et ceux qui ont contribué à cette politique à des travaux d’intérêt général dans les instituts des beaux arts.

3 - Espace urbain, espace public et institutions étatiques :

- Implanter des prises électriques dans les rues principales disponibles à des heures précises et pendant les jours de fêtes.

- Munir les réverbères de toutes les rues d'interrupteurs ; l'éclairage étant à la disposition du public. (Proposition annoncée en 1955 par les lettristes et en attente d’adoption par la ville de Paris).

- Munir les bureaux du Ministère de l’Intérieur de mouchards liés à des hauts parleurs urbains. L’arrêt et le déclenchement des micros dépendront d’un programme/logiciel aléatoire.

- Destruction totale de l’horloge 7 novembre. Pour cela deux propositions:

- faire couler l’horloge lentement dans un puits creusé dans le même lieu.

- Une fois la cité de la culture détruite, la grande boule qui se trouve au centre servira à écraser l’horloge et le tout restera en place.      


J’attire l'attention sur le fait que toute proposition et tout détournement est le bienvenu. 
Nidhal CHAMEKH,

Paris ou ailleurs, le 7 avril 2011

Source
                                          ___________________________________________________________

Manifeste des Artistes Militants de Tunisie: pour un art libre et responsable, par Marwen Blue, jeudi 7 avril 2011, 03:20

Nous artistes militants de Tunisie dénonçons la déferlante de musiciens lieutenants de la dictature de Ben Ali.

Pendant des décennies, un nombre important de pseudo artistes on ‘vendu’ le peu de principes qu’ils ont et offerts leur ‘musique’ à l’appareil de terreur du régime déchu. Ont les a vus chaque 07 Novembre souhaiter longue vie à l’assassin Ben Ali et à sa femme au passé mafieux.

Ils se sont permis aussi de confisquer les espaces culturels, à coup de corruption  et de trafic d’influence, et cela avec la complicité de ministres successif de l’inculture.

Aujourd’hui il n’est plus acceptable qu’on les voie s’exprimer au nom de la révolution faite contre l’appareil auxquels ils appartenaient et appartiennent visiblement toujours.

Ont n’a pas noté leur présence, sous quelle forme quelle soit, pendant les émeutes qui ont abouti à la libération du peuple tunisien. Ils se sont par contre, pour la plupart, amusés à divertir la mafia présidentielle la nuit du réveillon tant dis que nombres de nos compatriotes mouraient sous les balles de cette même mafia.

Notre action en tant que militants de l’art libre, vise à empêcher  ces éléments de se produire dans l’espace culturel tunisien au nom de la révolution.

Et cela par :

-          La multiplication des productions artistiques libres et responsables (Toutes actions artistiques confondues).

-          Le boycott total des manifestations ‘’artistiques’’ animées par les anciennes voix du dictateur.

-          La manifestation sur les lieux des spectacles.

Youssef Hlaoui-MArwen Blue
Source                                                                     

 

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