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Home Critik'Art & reflexions

Enquête : Le Street-Art en Tunisie (I)

Tinho-Walter-Nomura-Julien Seth-DjerbahoodEtat(s) d’Esprit(s)

Depuis les premiers pochoirs cyniques et contestataires à l’effigie de Zaba et les premiers slogans « tagués » sur les murs des sit-in successifs de la Kasbah, et surtout depuis les pétitions signées et le groupe crée pour les protéger, « Ne touchez pas aux tags d’El Kasbah, c’est notre patrimoine », un déclencheur s’est mis en route : la quasi reconnaissance ou prise de connaissance des Tunisiens avec tout ce qui peut être de l’ordre de l’inscription urbaine, allant de la simple expression à l’œuvre d’art total.

Et cet état de fait s’est accentué lorsque, dès les lendemains de la Kasbah 1, la Mairie de la Ville de Tunis s’est empressée de vouloir repeindre l’ensemble des murs de la place, devenus habitations, habitacles et moyens d’expression des enfants du peuple, les citoyens tunisiens. Ces gribouillis, ces ratures, ces transcriptions, retranscriptions, graffitis… peu importe comment on les avait nommés, à l’époque, de part leur nouveauté. Ils racontaient alors la plus belle histoire du peuple : sa « révolution ».

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The Crisis of Art in Tunisia

nidhal-chamekhThe dramatic turn of events that took place around the 2012 exhibition Printemps des Arts at the Palais Abdelliya in La Marsa, a suburb of Tunis, marked a significant moment in the history of fine art in Tunisia. The exhibition provoked a national debate: protests and threats were directed towards participating artists from religious fundamentalists. The affair was regrettable and scandalous. It presented a certain rupture or divide between Tunisia's artistic community and religious law's continued dominance over local society. Of course, it is easy to criticize the violent response against certain artworks on show in this exhibition that were considered blasphemous, but the events surrounding the exhibition also had the potential to inscribe contemporary art within public debate and to bring to light the work of artists who are often overlooked and recognized only among a small number of amateurs and specialists. Yet, it is surprising that no critical dialogue (aesthetic or anthropological) has taken place in Tunisia around the exhibition itself and the work it contained, though there have been attempts.

Farah Makni Hendaoui, 28 August 2013

read more: www.ibraaz.org

 

2ème Rencontre du Maghreb des Arts de la Fondation Kamel Lazaar. Le mécénat culturel au Maghreb, rôles et enjeux.

rencontre-maghreb-des-artsLa Fondation Kamel Lazaar a organisé, vendredi 10 mai 2013, au Musée national du Bardo, un colloque sur le mécénat dans le Maghreb.

Devenir des arts dans les sociétés maghrébines contemporaines, tel est l’intitulé de cette rencontre dirigée par Rachida Triki, professeur d’esthétique, qui a invité une pléiade de spécialistes et d’historiens de l’art. Quatre thèmes ont été abordés, des communications remarquables suivis de débats avec le public et un constat cruel : le mécénat peu connu ou mal défini du public ne figure pas dans les priorités des pouvoirs publics. Les participants ont par ailleurs demandé (pour la énième fois) des informations sur le projet du musée d’art moderne de Tunis.

M. Kamel Lazâar, président de la Fondation du même nom, a esquissé le rôle du mécène dans la vie publique et déploré au passage le peu d’intérêt de l’Etat à ce secteur « Malgré les difficultés, nous avons tenu à organiser ce 2ème rendez-vous, à mon sens nécessaire sinon bénéfique pour les acteurs culturels… et ajoute : «la scène tunisienne est riche, nourrie d’artistes remarquables, il y a une effervescence artistique extraordinaire,

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Interview de Robert Reyden, galeriste, collectionneur et marchand d’art

robert-reydel« Les artistes doivent vivre parmi les gens, s’adresser au peuple »

je m’appelle Robert Reyden, je suis français, résidant à Hammamet, et ça fait 28 ans que je suis en Tunisie. Je suis collectionneur et je travaille comme marchand d’art.
Le marchand d’art est comme un galeriste qui vend ses tableaux, sauf que le marchand d’art se renseigne, fait des recherches pour avoir des connaissances au niveau de la peinture, il suit le peintre ou l’artiste à travers ses œuvres avant de les acquérir et de les remettre en vente. Le marchand d’art dépend beaucoup plus de l’artiste que du galeriste. Je pense qu’à l’heure actuelle l’intérêt du galeriste est porté souvent sur le gain plutôt que sur l’art. Et c’est dommage !

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Colloque : « Art contemporain et liberté d’expression « Interférence des limites et éclatement des genres

art-liberte-expressionLa Fédération Tunisienne des Arts Plastiques a organisé les 22 et 23 décembre à Sousse, en collaboration avec la délégation régionale de la culture, un colloque sur le thème de « l’art contemporain et liberté d’expression : interférence des limites et éclatement des genres ».

Plusieurs artistes et intéressés de l’art ont assisté à ce colloque où plusieurs communications ont été données par d’éminents professeurs et hommes de culture. La séance d’ouverture a été assurée par un discours d’accueil prononcé par Brahim Azzabi , secrétaire général de la FTAP, suivi de celui de El Khalil Gouiâ qui a présenté à l’assistance les travaux du colloque qui s’articulait sur les axes suivants : la révolution des matériaux au sein de l’art moderne, les nouveaux langages dans l’art contemporain, la poly sensorialité de l’œuvre et la correspondance des genres, l’interférence des limites et l’éclatement des genres et la question de l’identification de l’œuvre. Le programme de ce colloque comporte quatre séances scientifiques, marquées chacune par un thème bien déterminé.

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